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Essais cliniques

Les essais cliniques

Cancers gynécologiques

Vivre après un cancer rare de l’ovaire

Titre de l'étude: 
VIVROVAIRE TR Vivre après un cancer rare de l'ovaire : Fatigue chronique, qualité de vie et effets tardifs de la chimiothérapie.
Numéro de l'étude: 
CSET 2759
Médecin investigateur: 
Dr Patricia PAUTIER
Indication: 
Ovaire
Description: 

Les séquelles éventuelles de la chimiothérapie et l’impact de la maladie et de ses traitements sur les conditions de vie et la qualité de vie (QdV) des femmes en rémission d’un cancer rare de l’ovaire restent mal explorés.

Nous proposons donc une étude nationale cas-témoins en 2 étapes visant à évaluer
1) la fatigue chronique et la QdV et
2) les séquelles liées à la chimiothérapie,
chez les patientes adultes en rémission d’une tumeur germinale de l’ovaire (TGMO) ou d’une tumeur des cordons sexuels (TSCS) traitées par chirurgie (conservatrice ou non) complétée par une chimiothérapie.

L’objectif de l’étude est d’évaluer les toxicités éventuelles tardives de la chimiothérapie par BEP, chez les patientes traitées il y a plus de 2 ans d’un cancer rare de l’ovaire à l’aide d’un bilan médical spécifique.

Ce bilan visera à explorer plus précisément les séquelles tardives cardiovasculaires de la chimiothérapie, ainsi que la toxicité pulmonaire, les troubles métaboliques et hormonaux, les toxicités neurologiques  et auditives résiduelles, le syndrome de Raynaud et le diagnostic d’un second cancer.