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Essais cliniques

Les essais cliniques

Cancers du poumon - cancers thoraciques

Essai de phase 2 évaluant une chimiothérapie-immunothérapie d’induction suivi d’une association de radiothérapie-immunothérapie dans les cancers bronchiques non à petites cellules (CBNPC) localement avancés

Titre de l'étude: 
Étude BRIDGE: Étude de phase II de durvalumab + chimiothérapie d'induction puis durvalumab + radiothérapie chez les patients atteints d'un CPNPC de stade III, tumeur de grandes dimensions (IRFMN-NSCLC-8187)
Numéro de l'étude: 
CSET 3440
Médecin investigateur: 
Dr Antonin LEVY
Indication: 
Cancers bronchiques non à petites cellules
Description: 

Suite à l’étude PACIFIC, une immunothérapie avec le durvalumab en consolidation pour les patients atteints d'un CBNPC de stade III (localement avancé) non résécable dont le cancer n'avait pas progressé après une radiochimiothérapie est devenu le standard thérapeutique. Cette étude avait cependant de nombreuses limites (pas de TEP/imagerie cérébrale initiales obligatoires, pas de données sur la radiothérapie…etc.)

De plus, environ 30% des patients au stade III ne sont pas éligibles à une chimioradiothérapie concomitante d’emblée en raison des volumes importants de la tumeur. Ainsi, à l'heure actuelle, ces patients sont initialement traités par une chimiothérapie à base de sels de platine dans le but de réduire les volumes tumoraux et de permettre une radiothérapie séquentielle. Des essais récents ont montré que l'ajout de l'immunothérapie à la chimiothérapie standard aux stades plus avancés double les taux de réponse et entraîne une régression tumorale majeure par rapport à la chimiothérapie standard seule, et avec un profil de toxicité similaire

Le but de cette étude est donc d’évaluer chez des patients avec de larges volumes tumoraux (donc non accessible à une radiochimiothérapie concomitante d’emblée) un chimiothérapie-immunothérapie d’induction pendant 4 cycles afin de rendre un plus grand nombre de patients éligibles à la radiothérapie. La combinaison de la radiothérapie et de l'immunothérapie est faisable et aucune toxicité aiguë inattendue n'a été signalée. Les patients aptes à une radiothérapie thoracique après la phase d'induction recevront du durvalumab en même temps que la radiothérapie et comme traitement de consolidation ultérieur jusqu'à 2 ans, en l'absence de progression de la maladie et de toxicité significative.

Il s'agit d'un essai de phase II (permettant d’évaluer la faisabilité) ouvert (le patient et l’équipe médicale connaissent le traitement reçu). Cet essai est international avec pour objectif d’inclure 66 patients dans 3 centres Européens.