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Gustave Roussy
114, rue Édouard-Vaillant
94805 Villejuif Cedex - France

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Gustave Roussy n'assure que les urgences des patients pris en charge à l'Institut.
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GUSTAVE ROUSSY
1er centre de lutte contre le cancer en Europe, 3 000 professionnels mobilisés

Tout n'est pas rose

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prévention

Prévention

Tout n’est pas rose parce que le dépistage généralisé du cancer du sein n’est pas adapté à toutes les femmes et ne permet pas une détection suffisamment efficace.

En France, le dépistage généralisé du cancer du sein est proposé pour les femmes âgées de 50 à 74 ans. Or, le risque de développer un cancer du sein augmente rapidement dès 40 ans. Aussi, moins de 50 % des femmes de 50 à 74 ans se prêtent aux mammographies préconisées tous les 2 ans. Dans certains cas, les mammographies suspectes peuvent entraîner des biopsies inutiles voire engendrer un sur-diagnostic engendrant des traitements lourds pour des cancers du sein qui n’auraient jamais évolué.

C'est pourquoi Gustave Roussy lance un programme ambitieux de prévention et de dépistage personnalisés du cancer du sein.

"Toutes les femmes ont un risque de cancer du sein différent. Aujourd’hui, excepté pour les femmes à très haut risque, les dépistages mis en œuvre en Europe – qui varient d’un pays à l’autre – ne tiennent pas compte de ces différences.", Dr Suzette Delaloge, responsable du comité de pathologie mammaire de Gustave Roussy

L’unité de prévention personnalisée

Notre objectif : détecter le plus tôt possible les femmes à haut risque de développer un cancer du sein complexe, proposer des traitements moins lourds et offrir une meilleure qualité de vie aux patientes, pour mieux identifier les facteurs de risque de cancer du sein et suivre ces patientes sur le long terme.

En France,
54000
nouveaux cas
par an

Recherche

Recherche

Tout n’est pas rose parce que 12 000 femmes décèdent chaque année en France de leur cancer du sein.

« La complexité génomique des cancers du sein avancés implique qu’il faut proposer aux femmes de nouvelles thérapies le plus tôt possible dans la maladie pour prévenir l’emballement métastatique et contrôler les métastases. » Pr Fabrice André, oncologue médical et directeur de la recherche à Gustave Roussy.

Sur les 54 000 femmes touchées chaque année par un cancer du sein, 5 % d’entre elles sont diagnostiquées d’emblée à un stade métastatique. Par ailleurs, 20 % des femmes touchées par un cancer du sein localisé développeront une récidive sous la forme métastatique et 80 % d’entre elles ne survivront pas.

Les patientes touchées par un cancer du sein métastatique ne peuvent être actuellement guéries, faute de traitement efficace ou en raison de résistances qui surviennent.

C’est le cas notamment de l’hormonothérapie qui est proposée aux patientes touchées par un cancer du sein métastatique : 70 % d’entre elles développeront des résistances à ce traitement.

Notre objectif : utiliser l’intelligence artificielle pour dresser le profil épigénétique des tumeurs, prédire les rechutes et les résistances aux traitements afin d’en limiter l’utilisation aux patientes qui rechuteront.

413
patientes intégrées à des essais cliniques sur le cancer du sein

Soins

Soins

Tout n’est pas rose parce que la chirurgie du sein est souvent vécue comme une mutilation

« Promouvoir la reconstruction mammaire immédiate, c’est-à-dire la reconstruction du sein en même temps que l’ablation du sein est essentiel. Cette technique, insuffisamment pratiquée, pourrait bénéficier à une plus large majorité de patientes et améliorerait considérablement la qualité des résultats esthétiques et la satisfaction des patientes » Dr Nicolas Leymarie, chirurgien et chef du Département de chirurgie plastique de Gustave Roussy

Parce que l’impact psychologique et physique d’une ablation mammaire est important, Gustave Roussy innove et développe de nouvelles techniques chirurgicales moins invasives pour préserver la qualité de vie des patientes.

La reconstruction immédiate du sein après mastectomie est une avancée considérable de la chirurgie du cancer du sein, mais seulement 15 % des patientes en bénéficient en France.

Notre objectif : donner accès aux protocoles de reconstruction mammaire immédiate chaque fois que cela est possible.

20 000
mastectomies réalisées chaque année en France

Bien Être

Qualité de vie

Tout n’est pas rose parce que 1 femme sur 4 guérie d’un cancer du sein souffre d’une fatigue invalidante

"Il ne s’agit pas d’une simple fatigue, comme chacun peut en ressentir à la fin d’une longue journée de travail ou après une activité physique intense. À la fois physique, cognitive et émotionnelle, cette fatigue épuise les patientes. La moindre activité devient une vraie épreuve. Certaines n’arrivent plus à sortir de chez elles, leur vie bascule.", Dr Inès Vaz-Luis, médecin-chercheur et responsable de la consultation fatigue à Gustave Roussy

Parce que de plus en plus de patientes guérissent de leur cancer du sein, Gustave Roussy lance des programmes de recherche pour améliorer la qualité de leur guérison.

Chaque année, 30 000 patientes subissent une altération de leur qualité de vie liée aux toxicités des traitements compromettant dans certains cas leur adhésion aux soins. Une étude de cohorte a été mise en place pour mieux comprendre et prévenir l’apparition des effets secondaires.

Notre objectif : prédire et prévenir les risques de développer des effets secondaires à long terme et améliorer la qualité de vie pendant et après les traitements.

25%
des patientes guéries souffrent d’une fatigue invalidante

précédent suivant

Elles témoignent

Anna

Anna, première patiente, opérée dans le cadre de l’étude clinique MARCI

"J’ai décidé de me faire enlever les deux seins de manière préventive après avoir découvert que je portais la mutation BRCA. Mon histoire personnelle et ma confiance dans la médecine ont motivé ce choix. Une fois ma décision prise, j’ai opté pour la solution inédite que me proposait le Dr Sarfati. J’ai préféré attendre 8 mois, dus au délai d’obtention des autorisations, avant de pouvoir me faire opérer avec le robot qui évite une cicatrice sur le sein. Cette technique permettrait de supprimer un risque énorme de développer un cancer du sein sans mutiler la poitrine."

Lundi

Lundi, patiente incluse dans l’essai Canto

"Une fois les traitements arrêtés, leurs effets secondaires ont fini par disparaître. Mais depuis, je vis avec une profonde fatigue qui ne me quitte plus malgré l’arrêt des traitements. Cette fatigue est sans fin, elle me submerge du réveil au coucher. Je n’arrive plus à faire ce que je faisais avant. C’est très difficile, car les gens ne comprennent pas que je sois guérie et que je subisse encore certains effets des traitements. Parfois j’en arrive à déprimer, j’ai l’impression que je ne vais pas y arriver…"

Naciba

Naciba, une des premières femmes incluses dans l’étude européenne MyPebs, qui va lui permettre de bénéficier d’un dépistage personnalisé du cancer du sein.

"J'ai 50 ans, l'âge du début du dépistage du cancer du sein. Je suis, comme toutes les femmes, potentiellement concernée par la maladie mais mon stress des mammographies pourrait tout à fait me faire passer outre ces contrôles"

Christine

Christine K., 50 ans, participante à l’étude MyPeBs

"Grâce à MyPeBS, j’ai pu savoir que mon risque de développer un cancer du sein était standard. J’ai toujours eu l’angoisse de faire une mammographie. Lorsque j’ai su que Gustave Roussy lançait l’étude MyPeBS, je me suis portée volontaire tout de suite. Suite aux examens réalisés, j’ai pu savoir que mon risque était standard et que la mammographie était préconisée tous les 3 ans au lieu de tous les 2 ans. Ces résultats, qui m’ont été très bien expliqués, ont été un véritable soulagement."

Christine

Christine M., 41 ans, patiente soignée à Gustave Roussy pour un cancer du sein

"J’ai été diagnostiquée, il y a un an, j’ai été orientée par mon médecin généraliste à Gustave Roussy et étant moi-même infirmière, j’avais ciblé cet hôpital lors de mes recherches car j’avais besoin de me sentir en confiance dans un grand centre avant-gardiste, innovant avec beaucoup de recherche médicale. Après le premier bilan, le Dr Pistilli me propose d’intégrer un essai thérapeutique d’immunothérapie. Aujourd’hui je vais très bien, mes traitements (chirurgie, radiothérapie, chimio) sont finis depuis le 15 juin, mais depuis je suis fatiguée, j’ai des difficultés de mémorisation et concentration."

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