Avant toute venue aux urgences, il est impératif de téléphoner au (0)1 42 11 42 11.
En cas de venue sans appel préalable, vous serez transféré dans un autre hôpital.
FUDOSE est un essai multicentrique de phase II qui s’intéresse à déterminer quelle est la dose optimale de chimiothérapie à base de fluoropyrimidine (FP : 5-FU ou Capécitabine) à administrer chez les patients atteints de cancers gastro-intestinaux et présentant un déficit partiel en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD).
La dose de FP administrée au premier cycle sera déterminée en fonction du degré de déficit déterminé par la concentration en uracile [U] dans le sang.
La réduction de dose sera prédéfinie puis adaptée à la tolérance du traitement.
Il s’agit d’une étude internationale de phase III ayant pour objectif de comparer la survie sans progression de la maladie pour des patients recevant en 1ère ligne soit de l’Amivantamab associé à une chimiothérapie (FOLFOX ou FOLFIRI), soit un traitement standard : Cetuximab associé à une chimiothérapie (FOLFOX ou FOLFIRI) chez des patients atteints d’un cancer colorectal métastatique ou non-résécable et pour lesquels la tumeur ne présente pas de mutation des gènes KRAS/NRAS and BRAF.
L’efficacité thérapeutique de la capsaïcine à forte concentration a été démontrée dans les douleurs neuropathiques périphériques, notamment les douleurs neuropathiques post traumatiques et post chirurgicale chez l’adulte.
L’objectif de l’étude est de démontrer l’efficacité antalgique de la capsaïcine en patch cutané à 8% dans les douleurs neuropathiques chroniques post chirurgicales ou post-traumatiques chez les enfants âgés de 12 à 17 ans.
Il s’agit d’étude randomisée (capsaïcine 8% en patch cutané contre pansement hydrocolloïde (placebo).
Les chercheurs tentent de trouver une nouvelle manière de traiter certains cancers du sang et tumeurs solides récidivants ou réfractaires. Ils souhaitent déterminer si le zilovertamab vedotin (le médicament à l’étude) peut être utilisé pour traiter ces cancers suivants : Neuroblastome, Sarcome d’Ewing, Leucémie lymphoblastique aiguë à cellules B, Lymphome malin diffus à grandes cellules B et lymphome de Burkitt.
Le traitement standard actuel de l’ALCL en première ligne consiste en six blocs de chimiothérapie qui nécessitent tous une hospitalisation de 5 jours. Ce traitement permet de guérir définitivement 70% à 75% des patients cependant il provoque des effets secondaires à court terme importants et présente également un risque mineur d'effets secondaires à long terme.
Cet essai vise à évaluer l'efficacité de la combinaison de deux traitements administrés par voie orale : du naporafénib - ciblant les mutations NRAS et du tramétinib pour renforcer cet effet. L’administration conjointe de ces 2 molécules pourrait permettre d’avoir une efficacité clinique chez les patients dont le mélanome est porteur de la mutation de NRAS.
Dans la première phase de l’essai, les patients chez qui l’immunothérapie n’a pas fonctionné recevront :
Les médicaments à cet essai, le fianlimab et le cémiplimab, aident le système immunitaire de l’organisme à tuer les cellules cancéreuses. Les chercheurs pensent que l’administration conjointe de ces 2 molécules avant et après l’intervention chirurgicale, pourrait permettre de mieux traiter les patients atteints de mélanome que le cémiplimab seul ou le pembrolizumab seul.