Avant toute venue aux urgences, il est impératif de téléphoner au (0)1 42 11 42 11.
En cas de venue sans appel préalable, vous serez transféré dans un autre hôpital.
Etude d’escalade de dose (phase 1a) et expansion de dose (phase 1b) visant à comparer comment le BGB-43395, un inhibiteur de la kinase 4 dépendante des cyclines (CDK4), agit en monothérapie ou en association avec le fulvestrant ou le letrozole chez des participants atteints d’un cancer du sein positif pour les récepteurs hormonaux (HR+) et négatif pour le facteur de croissance épidermique humain 2 et d’autres tumeurs solides avancées. L’objectif principal de cette étude est d’explorer la dose recommandée pour le BGB-43395.
Il s’agit d’une première étude chez l’homme, en ouvert (étude durant laquelle le patient, le promoteur et le médecin de l’étude sauront que le patient prend l’ODM-212 ainsi que les doses), multicentrique (l’étude sera menée dans plusieurs centres), de phase 1/2 qui sera menée en 2 parties. Durant la partie 1, plusieurs groupes de patients recevront des doses différentes d’ODM-212. Durant la partie 2, l’ODM-212 sera administré à un groupe plus important de patients.
Étude ouverte et randomisée comparant l’association BNT113 et pembrolizumab à une monothérapie de pembrolizumab en première intention
L'étude AHEAD-MERIT examine l'utilisation du BNT113 en association avec le pembrolizumab, qui est actuellement l'une des options pour traiter les patients avec des traitements contre le carcinome épidermoïde de la tête et du cou (HNSCC).
En associant le BNT113 (vaccin à ARN) et le pembrolizumab, l’objectif est d’augmenter autant que possible la réponse du système immunitaire contre les cellules cancéreuses.
Traitement personnalisé selon le profil moléculaire pour les patientes opérées d’un cancer de l’endomètre.
Le standard pour les patientes opérées d’un cancer de l’endomètre avancé est une chimiothérapie par carboplatine et paclitaxel (4 à 6 cycles toutes les 3 semaines). Dans certains cas il est également proposé une radiothérapie. Pourtant toutes les patientes ne bénéficient pas de la chimiothérapie qui est à l’origine d’effets secondaires.
Il s’agit d’une étude de phase III, randomisée, en ouvert, visant à évaluer l’efficacité et la sécurité du camizestrant par rapport à un traitement endocrinien standard comme traitement adjuvant chez des patients atteints d’un cancer du sein précoce ER+/HER2- et présentant un risque intermédiaire à élevé de récidive.
Le camizestrant, est conçu pour agir en bloquant les effets des oestrogènes.
L’objectif de cette étude de phase III est d’évaluer s’il permet d’améliorer la survie sans cancer du sein invasif par rapport à une thérapie adjuvante standard.
L'objectif de cet essai clinique est d'évaluer l'efficacité du tucatinib et de la capécitabine en association avec le trastuzumab dans le liquide céphalorachidien (LCR) sur le taux de survie globale à 12 mois chez des patientes atteintes d'un cancer du sein métastatique HER2-positif avec une évolution leptoméningée prouvée et nécessitant un traitement par voie intrathécale.