Bienvenue sur le nouveau site de Gustave Roussy

Un nouveau site pensé pour vous offrir une expérience plus simple, plus claire et plus intuitive. Patients, aidants, professionnels, donateurs : retrouvez plus facilement les informations, les actualités  et les services.

Faire un don ciblé

Faire un don contre le cancer du côlon

En France, le cancer du côlon est le deuxième cancer le plus fréquent chez les femmes et le troisième chez les hommes. Détecté à un stade avancé ou à un stade métastatique, le cancer du côlon est très difficile à traiter avec les traitements actuels, et laisse très peu de chances de guérison aux malades. La recherche est alors le seul recours.

Photographie : médecin-chercheur
  • 3ème

    cause de décès en France

  • 65 %

    de survie, soit + 12 points de % en 25 ans

  • 47 000

    nouveaux cas par an en France

Grâce à vos dons, devenez acteur de l’innovation et accélérez la recherche au bénéfice direct des patients !

Comprendre les mécanismes de dissémination des tumeurs colorectales vers le foie et le péritoine
Ce projet consiste à identifier les mécanismes impliqués dans l’adhésion des cellules tumorales entre elles et dans leur migration vers d’autres organes. Il s’agit de comprendre le fonctionnement de la propagation du cancer colorectal pour concevoir les traitements qui bloqueront son développement.

Développer des thérapies ciblées qui empêcheront la formation des métastases
L’équipe de recherche du Dr Fanny Jaulin, responsable de l'équipe de recherche "Invasion collective" a découvert récemment que les cellules tumorales se déplaçaient en groupe et formaient un bouclier protecteur, empêchant tous les traitements d’agir efficacement. Ses recherches ont pour objectif de mettre au point les traitements qui empêcheront les cellules tumorales de se regrouper et détruiront le bouclier protecteur qu’elles forment entre elles.

Mettre au point des immunothérapies efficaces
Chez la moitié des patients, le cancer colorectal développe des métastases au niveau du foie. La chirurgie est le seul moyen de supprimer ces tumeurs, mais elle n’est réalisable que dans 15 à 20 % des cas. L’objectif est aujourd’hui d’augmenter l’opérabilité des patients en combinant une injection de chimiothérapie et d’immunothérapie à faible dose directement dans la tumeur plutôt qu’en intraveineuse. Les bénéfices pour les patients seraient des effets secondaires réduits et de plus grandes chances d’être opéré.