Avant toute venue aux urgences, il est impératif de téléphoner au (0)1 42 11 42 11.
En cas de venue sans appel préalable, vous serez transféré dans un autre hôpital.
Cette étude internationale de phase 3 vise à évaluer un nouveau traitement de maintenance, le sacituzumab tirumotecan (MK-2870), administré seul ou en association avec le bevacizumab, chez des patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire récidivant sensible au platine.
Après une chimiothérapie de deuxième ligne à base de carboplatine, les patientes sont réparties aléatoirement dans différents groupes pour recevoir soit le traitement expérimental, soit le traitement standard (observation avec ou sans bevacizumab).
Il s’agit d’un essai clinique international évaluant l’efficacité de l’iza-bren chez des patients atteints d’un carcinome urothélial (CU) métastatique dont la maladie s’est aggravée après un traitement antérieur par immunothérapie. Iza-bren est un nouveau type de traitement appelé conjugué anticorps-médicament.
Cet essai s’adresse aux femmes adultes atteintes d’un cancer du sein RH+/HER2- à un stade précoce (après chirurgie), présentant un risque intermédiaire de récidive.
Aujourd’hui, ces patientes reçoivent généralement une chimiothérapie suivie d’un traitement hormonal. Mais le bénéfice réel de la chimiothérapie dans ce cas reste incertain. Or, la chimiothérapie entraîne des effets secondaires parfois lourds.
Le traitement standard du cancer de la vulve au stade précoce est le retrait de la tumeur vulvaire par chirurgie. Lorsqu’il y a une atteinte métastatique dans le ganglion sentinelle, une seconde intervention chirurgicale peut avoir lieu où tous les ganglions lymphatiques de l’aine sont retirés. Chez certaines patientes, un traitement supplémentaire par radiothérapie peut être nécessaire. Cette deuxième intervention chirurgicale engendre de nombreux effets secondaires entrainant une convalescence prolongée.
Evaluation de l’efficacité de l’association tagraxofusp et vénétoclax (TAGVEN) chez les patients atteints de leucémies à cellules dendritiques plasmacytoides naifs de traitement. Traitements pour 2 ans maximum tous les 28 jours si l’allogreffe n’est pas possible.
L’objectif de cette étude est d’évaluer la dose recommandée, la sécurité d’emploi et l’efficacité préliminaire du lutétium (Lu 177) édotréotide chez les enfants atteints de tumeurs positives aux récepteurs de la somatostatine.