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Guérir le cancer de l'enfant au 21e siècle

Contact
Anne-Sophie de Boissard
Tél.: +33 1 42 11 54 74

La campagne

La campagne Guérir le cancer de l'enfant au 21e siècle

En France, 1’enfant sur 440 sera atteint d'un cancer avant ses 15 ans.
2 500 enfants et adolescents sont touchés chaque année en France.

Pour 20% d'entre eux, à l’heure actuelle, il n’existe pas de traitement pour les guérir.
Leur seul recours : les progrès de la recherche.
Pour nos enfants, et pour les générations à venir, à Gustave Roussy, nous portons une grande ambition :

 

Sous l’impulsion de Frédéric Lemos, président du comité de la campagne « Guérir le Cancer de l’Enfant au 21e siècle », de son épouse Magali, et de l’ensemble des membres du Comité, la Fondation Gustave Roussy a décidé en septembre 2017 de lancer une campagne de levée de fonds dédiée à la recherche en oncologie pédiatrique.

Fin 2019, en seulement deux ans, le 1er palier de collecte fixé à 10 millions d’euros était atteint, permettant le lancement de grands projets de recherche sur la génétique, l’immunothérapie et le suivi à long terme ainsi que le recrutement d’une équipe de chercheurs de haut niveau.

La campagne, incarnée depuis 2017 par le visage de Noé Lemos, disparu à la suite d’un DIPG, entre alors dans une nouvelle phase pour aller encore plus loin.

Mi 2023, le montant collecté dépasse nos espérances et nous incite à voir plus grand !

Les 20M€ collectés sont engagés en priorité sur les 4 axes de la campagne, avec des perspectives de recrutement de nouvelles équipes de chercheurs et experts et un plan d’investissements pour accélérer le rythme des découvertes. Ils contribueront aussi au futur bâtiment de recherche de 30 000m², dont le budget est à ce jour de 150 M€, qui intégrera les activités de recherche en onco-pédiatrie.

La grande générosité des nombreux donateurs et mécènes institutionnels a déjà permis aux médecins et chercheurs de Gustave Roussy de générer de nouvelles connaissances sur la biologie et l’immunologie des cancers pédiatriques, dont les patients vont pouvoir bénéficier directement grâce à l’identification des cibles thérapeutiques permettant le développement de nouveaux médicaments dédiés. Cette campagne veut avoir un impact sociétal rapide.

Cette nouvelle étape capitale, « From target to drug » va évidemment nécessiter de nouveaux investissements.

Parrainée par le Président Nicolas Sarkozy, la campagne « Guérir le cancer de l'enfant au 21e siècle » nourrit, à travers l’histoire de Noé, l'espoir de guérir d'autres générations d'enfants touchés par le cancer.

Pionnier dans la prise en charge des jeunes patients avec la création en 1950 du 1er service de cancérologie pédiatrique en France, Gustave Roussy reste engagé pour améliorer le taux de survie et la qualité de vie de ces jeunes patients ainsi que la prise en charge globale de l’enfant et de sa famille durant et après le traitement.

« Gustave Roussy a déjà démontré par le passé, chez l’adulte, comme chez l’enfant, sa capacité à changer les pronostics : grâce à la concentration des moyens de recherche et du nombre de patients traités dans ce lieu unique. Avec notre campagne, nous créons une nouvelle occasion de réunir à Gustave Roussy, les meilleurs chercheurs du monde et permettre très bientôt, à certains enfants qui étaient condamnés d’avance, comme Noé, d’avoir une vie normale.
Merci pour votre soutien. »

Frédéric Lemos
Président du Comité de Campagne
Président LFPI REIM

 

 

L'Institut traite de très nombreux types de cancers pédiatriques (neuroblastomes, tumeurs cérébrales, tumeurs osseuses et des parties molles, lymphomes, tumeurs germinales, tumeurs rares...) et est particulièrement engagé dans l'accès des enfants atteints de cancer à l'innovation thérapeutique, notamment au travers d'une trentaine d'essais cliniques.

Quatre grands projets

 

IMMUNOTHERAPIE

Développer des immunothérapies efficaces chez l'enfant et comprendre comment les cancers pédiatriques échappent au système immunitaire.
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GENETIQUE

Comprendre pourquoi certains enfants développent des cancers et identifier les prédispositions génétiques qui en sont responsables.
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GUERIR MIEUX

Améliorer la qualité de guérison des enfants et adolescents pour comprendre, dépister et prévenir les complications tardives à l'âge adulte.
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TUMEURS CÉRÉBRALES

Comprendre les mécanismes moléculaires impliqués dans la formation de ces tumeurs et identifier d’éventuelles cibles thérapeutiques par la recherche des marqueurs biologiques.
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Un comité de campagne composé d'acteurs particulièrement mobilisés

 

Frédéric LEMOS
Président LFPI REIM

Nicolas SARKOZY
Parrain de la campagne
Président de la République 2007-2012

 

Anne-Sophie d’Andlau
Co-fondatrice de CIAM
Catherine Berjal
Co-fondatrice de CIAM

 

Edouard CARLE
Co-Président de BABILOU
Sébastien VERDEAUX
Président de LETUS PRIVATE OFFICE

 

Président du Comité de la campagne "Guérir le cancer de l'enfant au 21e siècle", Frédéric Lemos est à l'origine de ce projet d'envergure qu'il dédie à son fils Noé, disparu à la suite d'un cancer. L'histoire de Noé nourrit l'espoir de guérir d'autres générations d'enfants touchés par le cancer.

 

Immunothérapie

La recherche en immunothérapie est l'un des quatres projets prioritaires de la campagne Guérir le Cancer de l'Enfant au 21e siècle.

Immunothérapie

L’enjeu est de comprendre comment les cancers pédiatriques échappent au système immunitaire afin de développer des immunothérapies efficaces chez l’enfant.

Gustave Roussy a pu recruter une équipe de recherche de niveau international dédiée à l’immunologie des tumeurs de l’enfant et équiper ses nouveaux laboratoires des matériels les plus innovants permettant, par exemple, d’isoler et de séquencer des cellules uniques (approche « Single cell »).

Où en sommes-nous en 2023 ?

❶ À partir de cellules de la peau (fibroblastes), les équipes ont généré des mini-organes (« organoïdes ») et des cellules immunitaires pour reconstituer l’environnement tumo¬ral et tester des immunothérapies. À ce jour, 6 organoïdes cérébraux (mini-cerveaux) sont disponibles pour étudier les tumeurs cérébrales. L’étude « Immune Organoïdes » en cours a pour objectif de développer cette approche pour plusieurs autres cancers pédiatriques.

Ces organoïdes permettront :

  • D’identifier et caractériser le rôle des cellules immunitaires dans la progression tumorale et le dévelop­pement des cancers pédiatriques,  
  • D’identifier de nouvelles anomalies spécifiques des cancers de l’enfant et de les cibler (Immunothérapie),
  • De tester de nouveaux médicaments dans un modèle adapté, proche du cancer qui se développe chez l’enfant.

❷ Une signature immunitaire spécifique aux tumeurs gliales malignes a été identifiée grâce à l’analyse par intelligence artificielle de plus de 10 bases de données immunitaires « Single cell ».

❸ Une analyse d’un panel de gènes impliqués dans le système immunitaire a été réalisée chez plus 500 enfants et adolescents avec un cancer. Les premiers résultats suggèrent qu’il pourrait exister une modification génétique immunitaire induite par le cancer.

❹ Plus de 50 tumeurs du nouveau-né / nourrisson ont été analysées par approche « Single cell ». La comparaison tumeur / sang / tissu sain a permis d’identifier plusieurs popula­tions immunitaires spécifiques jouant un rôle dans le développement des tumeurs de ces très petits enfants. En complément, une analyse bio-in­formatique de 6 bases de données publiques internationales « Single cell » de tumeurs et tissus sains a confirmé l’importance de ces cellules immunitaires qui favorisent le déve­loppement de la tumeur. Ces cellules pourraient être ciblées par certaines immunothérapies.

❺ Deux immunothérapies basées sur des cellules immunitaires modi­fiées pour éradiquer les cellules tumorales sont en développement précoce au laboratoire (modèles murins « précliniques »).

Déployer les promesses de l'immunothérapie pour les enfants

 

"Contrairement aux cancers de l'adulte sensibles à l'immunothérapie, les cancers pédiatriques ont peu de lymphocytes T, et ne répondent donc pas ou peu aux immunothérapies actuelles. Nous devons nous adapter et évaluer de nouvelles stratégies spécifiques d'immunothérapies pour les enfants."

Pr Véronique MINARD COLIN, Pédiatre oncologue à Gustave Roussy

 

 

 

Les explications en vidéo

Génétique

La génétique représente l'un des quatre grands projets du programme Guérir le Cancer de l'Enfant au 21e siècle.

Génétique

Aujourd’hui, une cause du cancer est identifiée pour seulement 10 % des enfants et adolescents traités pour une tumeur : ils sont porteurs d’un variant pathogène (ou mutation) dans un gène connu de prédisposition au cancer.

À ce jour, plus de 60 syndromes de prédisposition aux cancers pédiatriques ont été identifiés. Néanmoins, en raison de leur rareté, de très nombreuses questions persistent autour des risques oncologiques liés à un grand nombre de syndromes de prédisposition.

  • Quel est le risque de développer une (ou plusieurs) tumeur quand on est porteur de la mutation ?
  • Quels sont les autres facteurs individuels qui peuvent influencer ce risque ?
  • Quels sont les risques exacts oncologiques (type de tumeur et âge de survenue) pour le patient et ses apparentés ?
  • Quel est le programme de surveillance et de dépistage à mettre en œuvre ?

Grâce aux dons, le registre national PREDCAP : Observatoire des syndromes de Prédisposition génétique au Cancer Pédiatrique a été créé.

Il est piloté par Gustave Roussy en partenariat avec les laboratoires de génétique en charge des prédispositions aux cancers de l’enfant sur le territoire. Depuis l’obtention des auto­risations règlementaires, il est ouvert progressivement dans l’ensemble des centres SFCE (Société Française de lutte contre les Cancers et les leucémies de l’Enfant et de l’adolescent) du territoire et agrège les données des enfants et adolescents qui ont une prédisposition au cancer connue ou suspectée en France.

PREDCAP permet une recherche active et mutualisée en France avec une actualisation annuelle des données, et des liens entres les bases existantes cliniques et biologiques. Il permet la création d’une base de donnée natio­nale pérenne associée à une banque multi-site de matériel biologique.

Ainsi, cet outil commun permettra d’accumuler les connaissances qui nous permettront de mieux évaluer le risque oncologique individuel et familial et de proposer un éventuel programme de dépistage adapté pour les gènes de prédisposition aux cancers pédiatriques.

Mais qu’en est-il pour les autres enfants pour lesquels, en raison de leur histoire personnelle ou fami­liale, on suspecte une prédisposition génétique non identifiée à ce jour ?

GENECAP a pour objectif de répondre à cette question en étudiant des patients sélectionnés sur leur histoire personnelle ou familiale pour lesquels la question d’un syndrome de prédis­position se pose et chez qui on n’a pas retrouvé d’anomalie dans les gènes connus pour prédisposer au cancer. A ce jour, 481 séquençages de l’ensemble du génome ont été réalisés et sont en cours d’analyse pour identifier de nouveaux gènes de prédisposition inconnus à ce jour.

Comment mieux comprendre l’on­cogénèse dans les syndromes de prédisposition ?

ORIGINE a pour objectif de modéliser in vitro ces maladies. Des organoïdes de cerveau ont été développés à partir des fibroblastes issus d’une biopsie de peau de plusieurs enfants atteints d’un syndrome de prédispo­sition aux tumeurs du cerveau dans le but d’étudier comment la tumeur commence à se développer. Deux maladies sont en cours d’étude : le syndrome de Li-Fraumeni associé à une mutation constitutionnelle de la protéine p53 et le syndrome CMMRD associé à un défaut de réparation des mutations ponctuelles dans l’ADN. Ces expérimentations sont longues et aléatoires mais nous espérons obtenir de premiers résultats dans l’année qui vient. Ces organoïdes, uniques dans leur réalisation, permettront de valider le rôle des nouveaux gènes de prédis­position qui auront été découverts dans le programme GENECAP.

Identifier les prédispositions génétiques pour un diagnostic plus précoce

 

"Les techniques moléculaires désormais disponibles vont nous permettre de mettre en évidence des anomalies prédisposantes et d'élaborer de nouvelles stratégies de prise en charge." 
Dr Léa Guerrini-Rousseau, pédiatre oncologue à Gustave Roussy

 

 

 

Les explications en vidéo

 

Guérir mieux

Mieux vivre après un cancer de l'enfant est l'un des axes de la campagne de levée de fonds Guérir le Cancer de l'Enfant au 21e siècle.

Guérir Mieux

Comprendre, dépister et prévenir les complications tardives des traitements du cancer de l’enfant et de l’adolescent est un enjeu majeur pour Gustave Roussy.

La consultation de suivi à long terme du département de cancérologie de l’enfant et de l’adolescent développée depuis 2012 permet d’informer les patients de leurs risques compte-tenu de leur histoire, de dépister, prendre en charge et prévenir les complications tardives.

Grâce aux dons, les informations recueil­lies lors de cette consultation ont été collectées dans une base de données pour les 1 000 patients venus en consultation long terme depuis 2012.

Ces données uniques d’une large cohorte de patients guéris d’un cancer pédiatrique permettent de développer des études spécifiques.

Ainsi, il a été mis évidence que les enfants guéris d’un neuroblastome présentent un ralentissement de leur croissance à l’adolescence et une taille finale inférieure à la moyenne des adolescents de même âge. La mise en place précoce d’une supplémentation en hormone de croissance est désormais proposée pour ces enfants et adolescents.

Les patients guéris d’un gliome des voies optiques ont une diminution de leur acuité visuelle. L’étude financée par notre campagne a montré que 20 % des patients guéris ont aussi des troubles endocriniens, une obésité et des troubles neurocognitifs qui nécessitent une prise en charge spéci­fique précoce.

Enfin, le programme a montré que seulement 30 % des patients convoqués se présentent à la consultation long terme. Les causes de non venue, et donc de non suivi à long terme de ces patients guéris d’un cancer pédia­trique et à risque de complications tardives, sont principalement socioéconomiques.

Lors de ces consultations, des échantillons sanguins sont réalisés afin d’étudier s’il existe une susceptibilité génétique à la survenue de ces complications tardives. Le programme de recherche se déploie avec l’objectif de séquencer l’ADN constitutionnel des 1 000 patients venus à la consultation.

Grâce à cette campagne, une équipe pluridisciplinaire de recherche sur les effets à long terme des traitements et de la maladie chez les patients guéris a été créée. Les résultats des études déjà réalisées aboutissent à un changement de la prise en charge de ces patients guéris. Le programme va continuer d’explorer les complications cardiovasculaires des traitements et les complications, non encore connues, des nouveaux médicaments comme les immunothérapies et les thérapies ciblées.

Identifier et dépister précocement les risques de complications pour améliorer la guérison

 

"De nouveaux traitements (thérapies ciblées et immunothérapie) sont développés pour guérir les enfants qui sont en échec des traitements standards. La tolérance à long terme de ces nouveaux médicaments n’est pas connue."

Dr Brice Fresneau, Pédiatre oncologue à Gustave Roussy

 

 

 

Les explications en vidéo

 

Tumeurs cérébrales

La recherche autour des tumeurs cérébrales de l'enfant est l'un des 4 axes de la campagne Guérir le Cancer de l'Enfant au 21e siècle.

Tumeurs cérébrales

Accélérer la recherche et développer des innovations thérapeutiques dans une pathologie considérée jusqu’à aujourd’hui comme incurable, le gliome infiltrant du tronc cérébral (DIPG) est un défi.
Comment y parvenir ?

Mieux les classer

Grâce à une description moléculaire précise en lien avec les données cliniques pour chaque patient, nous avons individualisé un cinquième type de gliome diffus de la ligne médiane dont l’évolution est moins rapide. Ces tumeurs activent systématiquement une voie de signalisation qui semble ralentir la progression. Cette décou­verte ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques.

Découvrir des vulnérabilités nouvelles

Grâce à des cribles de létalité synthé­tique où l’on éteint l’expression des gènes sans a priori, nous avons décou­vert deux nouvelles cibles thérapeu­tiques. Ces protéines sont indispen­sables à la survie de ces tumeurs spécifiquement et pas du tout aux cellules normales. Nous avons validé et étudié le mécanisme d’action de la première qui s’appelle VRK3 et nous allons essayer de développer un nouveau médicament pour bloquer l’action de cette protéine.

Mieux traiter

Le protocole thérapeutique BIOMEDE 2.0 en cours évalue dès le diagnostic un nouveau médicament, ONC201, qui représente un grand espoir. Il s’agit d’un essai thérapeutique Européen promu par Gustave Roussy qui va proposer cette innovation à plus de 340 enfants qui ont une tumeur du tronc cérébral. Dans cet essai, tous les enfants ont une analyse molécu­laire complète de leur tumeur dès le diagnostic pour adapter au mieux les traitements et comprendre les méca­nismes de formation de ces tumeurs et de résistance aux traitements. De plus un avatar de la tumeur des patients est créé chaque fois que possible, pour tester in vitro des nouveaux médicaments.

Ainsi, grâce soutiens financiers reçus, un programme de Médecine de Précision 2.0 et d’Accélé­ration des innovations thérapeutiques est en cours pour tous les enfants et les adolescents (et même les adultes) qui ont une tumeur infiltrante du tronc cérébral ou de la ligne médiane en France et en Europe.

Les résultats définitifs du protocole BIOMEDE 1.0 qui comparait trois médicaments ont été présentés au congrès annuel de l’American Society of Clinical Oncology à Chicago le 4 juin.

Cette étude internationale (la plus importante jamais réalisée dans cette maladie) a montré qu’il était possible de mettre en place une médecine de précision basée sur le profilage molé­culaire d’une biopsie au diagnostic. Il a aussi permis de définir un standard de traitement avec l’Évérolimus qui est bien toléré et permet avec la radiothé­rapie un contrôle de la maladie meil­leur qu’avec la radiothérapie seule.

Le DIPG est une maladie orpheline de traitement et représente le plus grand défi de l’oncologie pédiatrique.

 

« Les gliomes infiltrants du tronc cérébral et de la ligne médiane représentent la forme de gliome la plus grave chez l’enfant et chez l’adolescent. Ces dernières années nous avons travaillé à une meilleure connaissance biologique de ces tumeurs qui a permis de raffiner leur classification. Il s’agit pour nous maintenant de valider de nouveaux traitements pour les patients grâce aux modèles d’étude que nous avons établis  »

Dr Jacques Grill, pédiatre oncologue à Gustave Roussy