Les patients atteints de SMD de risque faible présentent une anémie chronique due à une érythropoïèse inefficace, entraînant une dépendance à la transfusion (DT). La plupart des patients atteints de SMD sont âgés, avec de multiples comorbidités exacerbées par l’anémie. Le luspatercept peut potentiellement traiter l’anémie chronique liée au SMD et réduire la probabilité de devenir DT dans une plus grande mesure que le traitement de référence (agent stimulant l’érythropoïèse).
Il s’agit d’une étude multicentrique de phase 3, en ouvert, randomisée, portant sur l’odronextamab en association avec lénalidomide par rapport au rituximab en association avec le Lénalidomide chez des participants atteints de lymphome folliculaire et de lymphome de la zone marginale en rechute ou réfractaire.
Traitement personnalisé selon le profil moléculaire pour les patientes opérées d’un cancer de l’endomètre.
Le standard pour les patientes opérées d’un cancer de l’endomètre avancé est une chimiothérapie par carboplatine et paclitaxel (4 à 6 cycles toutes les 3 semaines). Dans certains cas il est également proposé une radiothérapie. Pourtant toutes les patientes ne bénéficient pas de la chimiothérapie qui est à l’origine d’effets secondaires.
Il s’agit d’une étude de phase III, randomisée, en ouvert, visant à évaluer l’efficacité et la sécurité du camizestrant par rapport à un traitement endocrinien standard comme traitement adjuvant chez des patients atteints d’un cancer du sein précoce ER+/HER2- et présentant un risque intermédiaire à élevé de récidive.
Le camizestrant, est conçu pour agir en bloquant les effets des oestrogènes.
L’objectif de cette étude de phase III est d’évaluer s’il permet d’améliorer la survie sans cancer du sein invasif par rapport à une thérapie adjuvante standard.
L'objectif de cet essai clinique est d'évaluer l'efficacité du tucatinib et de la capécitabine en association avec le trastuzumab dans le liquide céphalorachidien (LCR) sur le taux de survie globale à 12 mois chez des patientes atteintes d'un cancer du sein métastatique HER2-positif avec une évolution leptoméningée prouvée et nécessitant un traitement par voie intrathécale.
Cette étude vise à évaluer un médicament, appelé autogène cévuméran, administré en association à l’atézolizumab et la chimiothérapie par FOLFIRINOX modifié chez les patients atteints d’un cancer du pancréas réséqué (qui a été retiré lors d’une chirurgie).
L’objectif de cette étude est de comparer les effets, favorables ou défavorables, de l’autogène cévuméran associé à l’atézolizumab + FOLFIRINOX modifié par rapport au FOLFIRINOX modifié seul.