Dr Ines Vaz Luis, a medical oncologist and researcher, is an internationally recognised specialist in cancer survivorship and the assessment of post-treatment quality of life.
Le traitement des maladies nécessite un accès sécurisé et permanent à une veine profonde de l’organisme grâce à l’implantation d’un cathéter. Malgré des soins attentifs et codifiés, ce cathéter peut s’infecter. Cette infection est rare (moins de 2 infections pour 1000 jours-cathéter) et est due à l’adhésion de bactéries ou de champignons à la surface interne du cathéter qui peuvent proliférer et s’organiser en biofilm. Ce biofilm rend difficile le traitement par antibiotique, augmente le risque de récidive de l’infection et oblige trop souvent à enlever le cathéter.
Il s’agit de la première étude clinique chez l’homme portant sur les traitements à l’étude en association.
Les objectifs principaux de cette étude sont de déterminer la sécurité d’emploi et la tolérabilité des traitements lorsqu’ils sont administrés en association et déterminer le/les schéma(s) thérapeutique(s) recommandés pour la Phase 2 (RP2Rs) pour l'association.
Les traitements seront administrés par injection. Différents schémas de traitement peuvent être évalués.
Il s’agit d’une étude de phase 1, en ouvert, multicentrique, visant à évaluer la sécurité, la tolérance, la pharmacocinétique et la pharmacodynamique du BMS-986458, seul et associé à d’autres agents anti-lymphome, chez des sujets atteints de lymphomes non hodgkiniens en rechute ou réfractaires.
Les parties A1 et B1 de l’étude font intervenir le BMS-986458 seul. Les parties A2 et B2 font intervenir le BMS-986458 en association avec le rituximab.
Les options thérapeutiques pour les sarcomes des tissus mous ayant évolué à un stade avancé ou métastatique sont limitées. Il est donc indispensable de poursuivre les recherches pour développer de nouvelles stratégies thérapeutiques plus efficaces. L’une de ces stratégies repose sur l’administration de molécules qui ciblent de façon spécifique des mécanismes moléculaires impliqués dans le développement de la tumeur ; on parle de thérapie ciblée.
Le traitement du cancer rénal métastatique repose sur des traitements systémiques (combinaisons de thérapies ciblées/immunothérapie). Toutefois, une résistance au traitement apparaît fréquemment.