Les chercheurs veulent en savoir plus sur les effets à long terme d’un médicament à l’étude appelé belzutifan. Le belzutifan, également appelé MK-6482, est conçu pour bloquer une protéine qui aide les tumeurs à se développer et à survivre. Il s’agit d’une étude d’extension, ce qui signifie que seules les personnes qui ont participé à certaines autres études sur le belzutifan (appelées études parentes) peuvent être en mesure d’y participer.
L’étude comporte deux parties : une partie de phase 2 suivie d’une partie de phase 3.
La partie de phase 2 de l’étude est une phase d’expansion de la dose en ouvert et multicentrique visant à confirmer la DRP3 du PF-08634404 en association avec une chimiothérapie par l’évaluation de la sécurité, de la tolérance et de l’efficacité préliminaire chez des patients atteints d’un CBPC-SE en 1L.
Cet essai clinique étudie un nouveau traitement du cancer de la vessie non invasif du muscle, à risque intermédiaire.
Le médicament, appelé Nadofaragene Firadenovec. Il contient un vecteur permettant de délivrer un gène thérapeutique stimulant la production d’interféron directement dans la vessie.
Il est administré directement dans la vessie par instillation tous les trois mois.
Cette méthode concentre le traitement sur la muqueuse vésicale, réduisant les effets sur le reste du corps.
L’objectif de cette étude est d’évaluer l’ABBV-969 en monothérapie chez des patients atteints de cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (CPRCm).
L’étude se compose de 2 parties : une augmentation de la dose en monothérapie ; et une extension de la dose en monothérapie, qui permettra une randomisation d’environ 60 patients en deux ou trois niveaux de dose afin d’optimiser la dose d’ABBV-969.
La durée de l’étude sera d’environ 3 ans et comprendra une période de sélection, de traitement et de suivi.
Cette étude vise à évaluer la sécurité d’emploi et l’efficacité du RO7589831 à différentes doses chez les patients atteints de tumeurs solides de stade avancé, et comprendre la manière dont l’organisme répond au traitement.
Le RO7589831 est un nouveau médicament expérimental qui agit spécifiquement sur certains types de cellules cancéreuses présentant un déficit de réparation de l’ADN, ou dMMR, ce qui signifie que les réparations ne sont pas effectuées correctement, provoquant ainsi un type de dommage appelé instabilité des microsatellites, ou MSI.
L’étude Stellar 002 est une étude de phase 1b, multicentrique, en ouvert, d’expansion de cohorte. La phase d’expansion caractérisera plus précisément la sécurité d’emploi, la tolérance et l’efficacité préliminaire du XL092 en traitement d’association avec le nivolumab (doublet), le nivolumab + l’ipilimumab (triplet) et le nivolumab + rélatlimab (triplet).
Les tumeurs stromales gastro-intestinales sont une forme très rare de cancers du tube digestif. Elles ne représentent qu'1% des tumeurs digestives et environ 10% des sarcomes.
L'objectif de l'étude est de comparer l'efficacité anti-tumorale de la réintroduction de l’imatinib associée à l’atézolizumab versus la réintroduction de l’imatinib seul, chez des patients porteurs de tumeurs stromales gastrointestinales.
Les patients seront répartis de façon aléatoire en deux groupes.
Le Lutathera® est actuellement autorisé en France dans le traitement des tumeurs neuroendocrines intestinales inopérables ou métastatiques, progressives, bien différenciées (grade 1 et 2 selon l’analyse sur la tumeur) et exprimant les récepteurs à la somatostatine (d’après les examens d’imagerie).