Il a été montré que la pratique d’activité physique (AP) d’intensité modérée pendant les traitements du cancer permet de diminuer la fatigue, d’améliorer la qualité de vie et la condition physique des patients. Il existe peu de données disponibles sur les bénéfices de l’AP à long terme chez les personnes suivies pour un cancer du testicule.
NNS309 est un radioligand ciblant la protéine d’activation des fibroblastes (FAP), fortement exprimée dans le microenvironnement tumoral de nombreux cancers épithéliaux. L’étude vise à explorer une nouvelle approche thérapeutique et diagnostique (théranostique) pour des tumeurs avancées à fort besoin médical.
Objectif principal : Évaluer la sécurité, la tolérance et la dosimétrie de [¹⁷⁷Lu]Lu-NNS309, et identifier la dose et le schéma recommandés pour des études ultérieures.
Le module 1 est conçu pour évaluer la sécurité, la tolérance et l'efficacité préliminaire de l'AZD5492, à des doses croissantes chez les patients atteints d'hémopathies malignes à cellules B R/R. Le médicament à l'essai AZD5492 est conçu pour aider le système immunitaire à tuer les cellules cancéreuses. Les patients du module 1 recevront le traitement pendant environ 9 mois (12 cycles maximum).
Il s’agit d’une étude de phase III, randomisée et en ouvert, comparant le MK-5684 à l’acétate d’abiratérone ou à l’enzalutamide chez des participants atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (CPRCm) après traitement par un agent hormonal de nouvelle génération (AHN) et une chimiothérapie à base de taxane.
Les organoïdes sont des « miniatures » 3D de tissus humains, qui en reproduisent les caractéristiques biologiques et moléculaires. Les organoïdes dérivés de tumeurs, de mise au point récente, peuvent donc être considérés comme des « avatars » au laboratoire de la tumeur du patient dont ils sont dérivés. Des études pilotes ont montré la capacité de ces organoïdes à prédire la réponse à des anticancéreux des tumeurs d’origine.
Calendrier prévu Traitement néoadjuvant par IPH5201 et Durvalumab en plus d’une chimiothérapie standard pendant 4 cycles (chaque cycle ayant une durée de 21 jours), soit 12 semaines. L’intervention chirurgicale sera réalisée au cours des 40 jours suivant la dernière administration du traitement néoadjuvant.
Cette étude évalue la tolérance et l’efficacité de l’association de plusieurs immunothérapies chez des patientes atteintes d’un cancer du sein triple négatif métastatique dont la maladie a progressée pendant ou après un traitement de première ligne par chimiothérapie.
Les patientes recevront dans un premier temps (Etape 1) à l’issue d’une randomisation l’un des traitements/combinaison de traitements suivants :
Capécitabine (voie orale) ou
l’atézolizumab (voie IV) en association avec l’ipatasertib (voie orale) ou Atézolizumab ( voie IV) + SGN-LIV1A (voie IV) ou