Étude précoce évaluant la sécurité, la tolérance, la pharmacocinétique et l’efficacité du tarlatamab en association avec l’YL201 avec ou sans anti-PD-L1 chez des patients atteints d’un cancer du poumon à petites cellules à un stade étendu.
Etude en 3 parties :
Partie 1 et 2 : obtenir des données sur la sécurité et la tolérance du tarlatamab (C1J1 + C1J8 puis CxJ1) en association avec l’YL201 (CxJ1)
Partie 3 : tarlatamab (C1J1 + C1J8 puis CxJ1) en association avec YL201 (CxJ1) et une immunothérapie (l’atézolizumab ou durvalumab – CxJ1).
La recherche OASIS vise à prédire l’efficacité des traitements par ADC et anticiper d’éventuels effets secondaires. Elle s’appuie sur différentes techniques d’analyse (biologique, cellulaire, moléculaire) pour identifier les caractéristiques mesurables (biomarqueurs) les plus fiables, permettant de prédire pour chaque patient, l’efficacité des ADC avant le début du traitement. L’ADC sera administré dans le cadre de la prise en charge standard et la durée du traitement dépendra de son effet sur votre maladie.
L'objectif principal de cette étude est d'évaluer le LN-145 (lymphocytes autologues infiltrant la tumeur) chez des patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules métastatique.
Il s'agit d'une étude multicentrique, avec environ 170 patients.
L'étude comprendra une période de sélection, une période de pré-traitement, une période de traitement et enfin une période de surveillance.
Une intervention chirurgicale sera pratiquée pour retirer un morceau de tumeur afin de fabriquer le LN-145.
Les cancers des voies urinaires (cancer de la vessie et des uretères) se traitent principalement avec de la chimiothérapie en cas de métastases. Si celle-ci n’est pas suffisamment efficace, une immunothérapie peut être utilisée. Cependant, tous les patients ne sont pas sensibles aux immunothérapies. Dans cette situation, les solutions manquent parfois.
Une possibilité est d’être traité avec l’IMMU-132 qui constitue une nouvelle classe de médicaments que nous appelons anticorps conjugués.
Il s’agit d’une étude multicentrique randomisée de phase II chez des patients atteins d’un cancer bronchique non à petites cellules au stade avancé ayant présenté une résistance au traitement par immunothérapie suite à la prise d’antibiotiques. L’objectif est de comparer la prise de microbiothérapie fécale poolée par voie orale (MaaT033) associée à la prise de cemiplimab (groupe A) versus le meilleur choix du médecin (groupe B). Les patients inclus dans l’étude seront alors assignés de façon aléatoire dans un des deux groupes.