La douleur neuropathique du cancer reste difficile à traiter, arrive souvent de manière insidieuse, peut se pérenniser bien au-delà de la rémission du cancer, et a fréquemment un devenir difficile à prévoir.
Dans ce contexte, l’étude CANOPY (observationnelle longitudinale, multicentrique, prospective) réalisée sur 500 patients souffrant d’un cancer (poumon, sein, colorectal, gynécologique) cherche à valider un score de vulnérabilité prédictif de l’apparition de douleur neuropathique après les différentes interventions thérapeutiques de la prise en charge du cancer.