CSET 3945

Une recherche impliquant la personne humaine qui a pour objectif d’évaluer la sécurité d’emploi, la tolérance et l’efficacité de l’AZD3470 dans le traitement des hémopathies malignes récidivantes/réfractaires.

L'objectif principal de cette étude est de déterminer la meilleure dose sûre et tolérable d'AZD3470.

Environ 110 patients (54 patients dans la Partie A (escalade de dose) et 56 patients dans la partie B (expansion de dose)) participeront à cette recherche dans le monde dont environ 5 patients en France.

CSET 3828

OPTISAGE a pour but d’évaluer l’efficacité de la prévention de la maladie du greffon contre l’hôte par ATLG-grafalon comparé à l’ATG-thymoglobuline reçu pendant le conditionnement de la greffe.

CSET 3971

1. Rationnel de l’essai

Les léiomyosarcomes (LMS) sont des cancers rares des tissus mous, parmi lesquels on trouve les LMS qui se développent dans l’utérus (LMS-ut). Même si la majorité des patientes présentent un LMS limité à l’utérus et opérable au moment du diagnostic, le risque de réapparition du cancer existe pour 4 patientes sur cinq dans les 3 ans.

CSET 3948

Comparer la mise en œuvre de soins oncologiques de supports (SOS) chez des patientes en rémission d’un cancer gynécologique (endomètre, ovaire, trompe, péritoine) après une première ligne de traitement, selon les modalités de remise du PPAC (plan personnalisé de l’après cancer) :

  • Groupe expérimental : Remise d’un PPAC lors d’une hospitalisation de jour (HDJ) avec des professionnels en SOS
  • Groupe contrôle : Remise du PPAC sans HDJ associée

On évaluera 6 et 12 mois après la remise du PPAC la proportion de patientes ayant débuté des SOS et leurs impacts.

CSET 3898

Cette étude évaluera la sécurité d’emploi, la tolérance, la pharmacocinétique (PK), la pharmacodynamique (PD) et l’efficacité préliminaire du IMP1734 chez des patientes atteintes d’un cancer du sein récurrent avancé/métastatique, d’un cancer de l’ovaire, d’un cancer de la prostate et d’un cancer du pancréas avec des mutations délétères/suspectées délétères de certains gènes de réparation par recombinaison homologue (RRH).

IGR 3882

Traitement personnalisé selon le profil moléculaire pour les patientes opérées d’un cancer de l’endomètre.

Le standard pour les patientes opérées d’un cancer de l’endomètre avancé est une chimiothérapie par carboplatine et paclitaxel (4 cycles toutes les 3 semaines). Dans certains cas il est également proposé une radiothérapie.
Pourtant toutes les patientes ne bénéficient pas de la chimiothérapie qui est à l’origine d’effets secondaires.

CSET 3103

Les carcinosarcomes de l’ovaire ou de l’uterus sont des tumeurs rares.  Le traitement standard en cas de rechute est une chimiothérapie comme gemcitabine, paclitaxel, topotecan ou doxorubicine.  Il n’y a aucune thérapie ciblée approuvée à ce jour pour les patientes avec un carcinosarcome.  De plus les carcinosarcomes sont souvent exclus des essais cliniques évaluant de nouvelles thérapies à cause de leur histologie rare.

CSET 4043

Il s’agit d’une étude internationale de phase III chez des patients âgés de plus de 18 ans atteints d’un cancer du sein triple, localement récurrent inopérable ou métastatique, non traités avant ce diagnostic et, présentant une quantité suffisante de protéines PD-L1 à la surface des cellules cancéreuses.

CSET 3981

Le but de cette étude est de déterminer si l’association du zanidatamab à une chimiothérapie choisie par le médecin est sûre et si elle améliore le bénéfice clinique par rapport au trastuzumab en association avec une chimiothérapie choisie par le médecin dans le traitement du cancer du sein métastatique HER2 positif qui a progressé (le traitement a cessé de fonctionner) ou chez les patients intolérants (médicament causant des effets secondaires excessifs) à un précédent traitement par trastuzumab déruxtécan (T-DXd).

CSET 3947

Des progrès très significatifs ont été observés ces dernières années pour traiter le cancer du sein métastatique HER2+ avec des traitements innovants, appelés traitements anti-HER2. La maladie est contrôlée à long terme pour au moins 20% de ces patients avec ces nouveaux traitements.

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