La radiothérapie constitue le deuxième contributeur à la guérison des cancers. Gustave Roussy et Unicancer organisent, le vendredi 26 juin à 13 h 30 à l’Académie nationale de médecine, un événement destiné à présenter au plus grand nombre les résultats d’une étude internationale visant à raccourcir les parcours de radiothérapie des patientes atteintes d’un cancer du sein à travers le monde, ainsi qu’à éclairer les perspectives ouvertes par ces travaux.
► Pour y assister et consulter le programme détaillé, inscription gratuite et obligatoire

Le 7 mars, la revue scientifique The Lancet dévoilait les résultats finaux de l’étude HypoG-01, promue par Unicancer et coordonnée par la Dr Sofia Rivera, onco-radiothérapeute et cheffe adjointe du département de radiothérapie de Gustave Roussy. Ces travaux ont permis de démontrer qu'un protocole de radiothérapie dit « hypofractionné », caractérisé par 15 séances réparties sur trois semaines, n’est pas moins sûr ni moins efficace que le parcours standard de 25 séances sur cinq semaines pour traiter les cancers du sein nécessitant une irradiation des ganglions.
En prouvant l'absence de surrisque de complications, cette étude française s’est imposée comme le nouveau standard thérapeutique mondial, permettant de simplifier et d'alléger le parcours de soins des patientes.
Afin de dresser le bilan et d’évoquer les perspectives que dessine cette étude, Gustave Roussy et Unicancer organisent le vendredi 26 juin à Paris, de 13 h 30 à 17 h 45 au sein de l’Académie nationale de médecine située au 16 rue Bonaparte dans le 6e arrondissement, la restitution de l’étude HypoG-01.
Les intervenants, parmi lesquels le Pr Jean-Yves Blay, président d’Unicancer, le Pr Fabrice Barlesi, directeur général de Gustave Roussy, ainsi que la Dr Sofia Rivera, partageront les résultats finaux d’HypoG-01 et évoqueront les bénéfices concrets qu’ils auront sur la prise en charge de milliers de patientes à travers le monde. Cet événement sera également l’occasion d’entendre le témoignage de patientes ayant participé à l’étude HypoG-01, ainsi que l’analyse d’experts de la radiothérapie sur les parcours rapides et les autres pathologies qui pourraient en bénéficier à l’avenir.
Cet après-midi scientifique permettra enfin d’approfondir les échanges autour de plusieurs enjeux liés à la radiothérapie, notamment l’élargissement de l’approche hypofractionnée aux cancers de la prostate, ainsi que la nécessité de faire évoluer la prise en charge financière, qui peut constituer en l’état un frein au déploiement de ces protocoles innovants.